Terreur à Versailles :

En ce 25 mai de l’année 1700 , un réunion spéciale à la demande du roi a été organisée à
Versailles. En effet un fait de haute importance s’est déroulé la nuit précédente dans la
chapelle royale , un homme a été sauvagement tué à coups de couteau à minuit , sous l’œil d’un
témoin exécuté à son tour , ce crime , fait partie d’une prophétie disant que pendant une
semaine chaque nuit, à minuit devra être tué un homme et le 7ème jour de la semaine, la victime serait le roi.


Le conseil discuta alors des précautions a prendre :
_Mon seigneur, je pense qu’il serait plus prudent pour vous que vous vous retiriez dans mon
château non loin d’ici , déclara un seigneur , ancien chevalier.

_Point de panique monsieur, ce n’est pas parce que il fut commis un crime que l’on veut
m’assassiner, répondit le roi avec une voi méprisante
_Mais n’avez-vous point entendu parler de la prophétie annonçant votre mort dans 6 jours ?
_Cette prophétie est un mensonge.
_Non mon seigneur , cette prophétie se réalise tout les cents ans, dit l’historien du roi.
_Cela me tracasse , vous devez avoir raison , il vaut mieux pour moi que je parte de Versailles
pour un moment , mais je veux que vous monsieur de Bres-en-bris me remplaciez et enquêtiez
sur cette prophétie et trouviez le meurtrier du valet de ma femme ,annonça le roi d’un ton
autoritaire.
_Très bien mon seigneur.

Les préparatifs du départ du roi furent rapides et discrets pour ne pas alerter le coupable qui
devait probablement faire partie de la cour .Monsieur de Bres-en-bris prit le poste royale et
aidé d’un commissaire ils commencèrent l’enquête par des recherches sur la prophétie. Leurs
recherches aboutirent sur un ordre logique des meurtres, ceux-ci montaient dans les classes
sociales chaque jour ,c’est pour cela que le premier crime fut celui d’un valet de chambre.

Le soir approcha doucement , avec une discrétion à toute épreuve, de multiples soldats
gardèrent chaque pièce , même les chambres des valets ou autres cuisiniers. Mr de Bres-en-
bris
prit son dîner , il était 23h00, aucun fait meurtrier commis, déçu et soulagé en même
temps il rentra seul dans sa chambre, doucement, il avança dans un couloir large et obscur,

pas un soldat ne gardait ce couloir, tout à coup un bruit se fit entendre, un frisson le fit avancer
plus vite puis le bruit se fit aussi plus rapide et régulier, Mr de Bres-en-bris arriva alors dans
un escalier rond ,

le bruit était distinct il s’agissait de bruit de pas ,il etait minuit moins cinq, il
courut trop vite ce qui le fit trébucher sur une marche et d’un coup un cri lointain et un coup de massue l’assommèrent.

Le lendemain matin Mr de Bres-en-bris se réveilla dans son lit où le commissaire lui raconta
comment il fut retrouvé dans l’escalier rond menant à sa chambre et lui révéla le meurtre d’un
soldat posté dans le couloir où il avait entendu les bruits de pas . Le commissaire en avait
conclu qu’ il fallait que les meurtres soit commis par deux complices ,un qui avait tué le soldat et l’autre qui avait assommé le faux roi.

Les journées du mercredi et du jeudi furent consacrées à la visite au roi, il présenta les
nouveaux éléments de l’enquête qu’il avait découverts , et repartit à Versailles. La toute la
cour était au courant de cette série de meurtres car en effet les deux jours d’absence du faux
roi furent bouleversés par deux nouveaux crimes, un prêtre et le seigneur d’un territoire près
de Paris , le commissaire affolé avait réussi à capturer l’un des complices en servant d’appat
mais celui si se pendit dans sa cellule avant que l’on ne l’interroge. Le commissaire ,humble
personne demanda , à quitter ce château maudit dans la nuit du vendredi car il ne pourrait pas
apporter de nouveaux éléments à l’enquête, sa requête fut acceptée .Le vendredi soir donc, à
minuit précise le commissaire se rendit seul dans son carrosse qui l’attendait à l’entrée du
château, celui ci méfiant , ne marcha pas trop lentement , des bruits le firent frissonner et
s’arrêter ,une personne courait en sa direction avec des pas pesants et lourds ,il coura se cacher
derrière un mur et quand la personne à sa recherche fut à sa portée il lui sauta dessus avec un
couteau et menaça de l’égorger mais après un moment, il remarqua que la personne en
question était un valet qui lui apportait son chapeau. Soulagé il continua sa route à travers les
jardins quand un bruit sec et net suivi d’une douleur à la poitrine le fit tombé mort sur le sol ,
une flèche l’avait tué. Sur la flèche était accroché un message :Le prochain c’est vous
monsieur de Bres-en-Bris
.
Le lendemain ce fut la panique , beaucoup de nobles partirent du château, et monsieur de
Bres-en-bris se demandait pourquoi ce samedi soir ce serait lui la victime, si l’en on croyait la
prophétie
son meurtre devrait être commis le dimanche soir et non le samedi soir. Il décida de
jouer le jeu du meurtrier en servant d’appat et commanda à son conseiller :
_Faites évacuer le château sous les ordres du roi et affichez un panneau avec marqué dessus:
Bienvenue à vous chèr meurtrier.
_Mais monsieur et vous? Vous voulez rester ici cela peut être dangereux et pourquoi ce panneau ?
_Je sais que je peux y laisser la vie mais je veux trouver qui est l’auteur de ces crimes et se
panneau servira de provocation. Je veux aussi qui vous postiez tout autour du château des
soldats qui empêcherons la sortie et l’entrée de toute personne, ordonna le faux roi.
_Très bien monsieur, bonne chance et j’espère que vous êtes conscient de ce que vous faites.

La soirée approcha, le château fut évacué,les gardes postés autour du château et ce panneau
affiché comme prévu. Maintenant il fallait attendre.
A 23H00 monsieur de Bres-en-Bris s’asseilla dans un fauteuil dans sa chambre , sans lumière ,
et décida d’attendre le meurtrier et de lui parler. A 23H55 la porte l’entrée de la chambre
grinça ,des pas se firent entendre, une respiration haletante s’approcha doucement, lentement,
vers le canapé ou était assis le faux roi tenant à la main une bougie et une flamme et d’un
coup il l’alluma.
La surprise fut telle que le meurtrier partit en courant vers le porte mais il
avait était démasqué c’était le véritable roi , l’explication était claire mais personne ne voulait
l’avouer, pourquoi le roi devait t’il être tué samedi et non dimanche soir, car en fait le roi était
le meurtrier, mais une question se posa , pourquoi le roi lui même voulait t’il tuer monsieur de
Bres-en-bris ? La réponse était simple , car il ne voulait pas céder son territoire à la France
donc le roi décida avec un complice de le tuer en utilisant comme couverture cette prophétie.
Les deux hommes coururent en direction des jardins , le faux roi avait prévu ce trajet, il le
suivit , le roi courait à une vitesse impressionnante , le faux roi quand à lui faisait de son
mieux pour le suivre. L’obscurité et le fait que les lumières du château soient éteintes rendait
la visibilité du sol très mauvaise. D’un coup monsieur de Bres-en-Bris s’arrêta à l’entrée
d’une porte menant à l’extérieur et son piège fonctionna , le roi coura et trébucha sur une
corde accrochée à un lustre

qui tomba net et qui assomma le coupable.

Le lendemain , fut pendu le roi à paris sur une place publique et on enterra les victimes de
cette affreuse semaine. Monsieur de Bres-en-bris quand à lui ne chercha point la gloire et
repartit dans son territoire et recommença à pêcher dans le paisible canal le traversant.