Un matin très tôt, je faisais ma petite promenade avec Monsieur Delacour et Madame la contesse Isabelle; je vis une biche courrir à toute allure vers nous. Par réflexe je sortis mon mousquet et visai. J'attendis que celle-ci change de direction ou s'arrète mais ce ne fut pas le cas, donc je tirai dessus, puis elle essaya de courir, elle réussissait mais avec une jambe qui trainait. Elle n'alla pas loin puis elle se heurta contre un arbre, s'accroupit, et ferma les yeux. Pendant quelques instants je regardait la bête, elle ne ouvrait plus les yeux, elle était morte.

" -Qu'est ce qui vous a pris de tirer sur une bête innocente?"
" -Je n'ai point fait exprès M.Delacour, je m'excuse...je ne sais pas...
" -Pouriez-vous par hasard arréter de parler de cela? On a le petit dejeuné au Château, retournons-y s'il vous plait."

Nous hôchames la têtes, puis commençâmes à retouner au château. Mme la contesse n'avait certainement pas l'air d'appressier mon comportement. C'est une dame qui ne parle pas beaucoup mais écoute surtout les personnes autour d'elle, elle est méfiante. Nous arrivâmes au château, ce cour trajet me paru comme une journée entière. Un silence régnait autoute de nous. Normalement les oiseaux chantaient, le vent soufflait, et Jaques parlait. Je me je me sentais coupable, et me tus. J'essayais d'oublier ce que j'avais fait avant.

 

Lorsque nous rentrâmes, Isabelle alla voir ses hommes et leurs dit quelquechose à voix basse, tandis que Jaques se precipitait vers la salle a manger, c'était un homme agréable un peu enveloppé et qui adore le boeuf. Moi je le suivai avec des pats lent et nonchalent. A ma grande surprise je vis le Roi et ses conseillés en train de manger et discuter. Je m'assis la où on me dit de m'asseoir et commançai à manger à mon tour. Le roi se leva et monta. Isabelle rentra puis s'assis a côte de moi, et commença à me parler d'une voix très légère:

 

-Edward, rappelez vous de la bête que vous avez tué sur notre passage aujourd'hui?
- Oui oui, je m'en rappelle.
- Elle a disparus...j'avais envoyé mes hommes pour s'en debarassés mais...ils n'avaient rien trouvés.
- En êtes-vous sur?
- Oui...
- J'irai voir plus tard si cela peut vous rassurer.
- Oui, merci Monsieur, je m'excuse mais je dois aller voir le Roi, c'est urgent.
- Je vous en prie...a plus tard.
- Merci."

Elle monta les marche de l'escalier, en regardant l'heure (il était neuf heure cinquante trois, bientôt l'heure de la messe). A chacun de ses pas, j'entendis un grincement de bois, cela me donnai de temps à autres des frissons. Soudain, un bruit, un cri faible m'étais venu à l'oreille, c'étais Isabelle, je montai en toute allure et cherchai la chambre guidé par les cris de la contesse. Je trouvai la chambre et ouvris la porte en bois. Je reconnus le roi, il était accroché au plafond par une corde épaisse relié à son cou. Des roses étaient sur sa tête, les épines faisaient saigner les plaies. J'apperçus son visage à moitié enlevé je voyais deux épaisseurs de peau, le premièr était assez pâle puis la deuxième, toute sanglante. Son oeuil gauche pendait encore, grâce au nerf qui relie l'oeuil à la cervelle, il ne coulait plus beaucoup de sang, si je serais venu un peu plus tôt j'aurais pu voir une scène encore pire. Sur son bras était écris en caractères africaines des choses incomphréensible. Je me retournais lorsque un objet pointu me coupa le pied...je saignais, mais pas autant que le roi mais j'avais comme même mal.

Isabelle était par terre, evanouie et soudain la porte s'ouvrit. Deux gardes de assez grande taille s'avançaient vers moi avec leurs armes à feu...c'est encore ici que mon reflexe va intervenir. (malheureusement)

Je pris le couteau qui m'avais fais mal auparavant et le lançai sur le garde a ma droite, il lâcha son mousquet et l'autre tira, il me rata alors je pris le mousquet de celui qui était gravement bléssé et tirai. Je l'eus sur la poitrine, puis je pris ses chaussures et m'enferma dans une chambre. Lorsque des personnes essayaient de rentrer de sortis par la fenêtre, je sautai, le vide, l'air, j'eus peur...